Or vert ou résidus verts - jardinspassions

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Thema
Or vert ou résidus verts :
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vous conseillent...
A Bersée chez Gérard H, Demain au jardin
Zones à résidus réparties et intégrées à la déco du jardin. Les résidus sont un atout.
  • Restituer aux plantes ce qu'elle a produit, replacer certains résidus immédiatement au pied de la plante, les résidus restant sur place.
  • Ramasser les résidus de taille à la tondeuse permettant de mélanger matière brune et matière verte en les plaçant au compost.

Animaux
  • Les poules transforment nombre de déchets ménagers, et j’y mets personnellement les ndésirables montées à graines.
  • Gazon en mulching grâce au robot de tonte. Les résidus servent à la préparation des sols pour créer de nouvelles zones de plantations
  • Les vers de terre font la préparation des sols et aucun travail du sol (6 mois à 1 an )

A Ramecourt, chez Antoine Breuvart
  • Au printemps les chaumes secs sont utilisés en paillage aux pieds de nouveaux arbres et arbustes ou des zones de fond de jardin pour couvrir. J’y ajoute également les tontes que j'étale au dessus.
    Une partie des tontes rejoint également la pâture aux moutons.
  • Je confie également aux moutons tout ce que je taille et coupe en ce moment (ils sont très voraces et pas difficiles) remplaçant ainsi le broyeur.
  • Tout ce qui est racines et terre seront compostées ainsi que les déchets de la pépinière, plantes en fin de vie, plantes mortes ou non vendables finissent dans de grands bacs de 1 m de haut par 2 m x 2 m. Quand c'est bien rempli, l'année suivante, je plante des légumes pour un potager à hauteur.
A Catillon sur Sambre chez David HENRIET,  Le jardin du Bois de l’Abbaye
Au Jardin du Bois de l'Abbaye, 2 leitmotivs nous animent particulièrement et ça tombe bien ... ils ont la même synergie :
  • Réduire au maximum ses intrants au jardin. Zéro phyto évidemment, pas d'apport d'eau de "ville", mais le dernier poste des intrants couteux et ... déraisonnable ... reste le terreau et l'amendement.
Mais pourquoi dépenser de l'argent, des efforts et du temps  pour ramener quelque chose qu'on évacue du jardin pour la déchetterie ?
  • Alors hop hop hop, plus aucun résidu vert ne sort du jardin, les tontes de gazon paillent les nouveaux massifs au printemps et les résidus de tailles, tontes, nettoyages  ne se nomment plus "déchet" mais de l'or noir pour la prochaine saison.
Certes ici au Bois de l'Abbaye la méthode du compostage n'est pas traditionnelle puisque c'est notre ânesse Cajou qui s'occupe de tout boulotter ... mais son crottin rejoint par la suite le jardin potager et quelques massifs gourmands dès l'automne suivant.
  • couvrir cette terre que je ne saurais voir.
La nature a horreur du vide et le terrain ne doit jamais rester à nu auquel cas, déséquilibres et adventices garanties. Alors en attendant que les plantes couvres-sol fassent leur œuvre où que nos plantes fétiches viennent apporter une couverture bénéfique et esthétique; paillage systématique du terrain avec tontes de gazon et BRF (broyat de branches)
Joindre l'utile à l'agréable, quand l'écologie et le recyclage riment avec moins d'efforts et économie, que demander de plus ?
A Haverskerque chez Stéphane D , le jardin d’astrée
  • Une gestion comparable à l’esprit des forêts, ne rien exporter.
  • Les rameaux sont broyés et dissimulés sous les plantes apportant nourriture et fraicheur
  • Le confort du broyage dans les allées

A Landas  Chez Danièle et Philippe au Jardin de Phil’O Vent
  • On retourne à la terre ce qui appartient à la terre

A Bambecque , au jardin botanique du val d’Yser : Pour Vincent C
D’une manière générale, rien n’est exporté, sauf :
  • les légumes du potager et les fruits
  • un peu de bois récupéré pour le chauffage
  • de façon anecdotique, ce que les oiseaux ou le vent emportent… et le partage de plantes ou de graines !      
En compensation, nous introduisons du fumier pour le potager et un peu d’engrais organique, des cendres de bois, de l’herbe de tonte et des feuilles fraiches ou compostées venant de l’extérieur.
L’herbe de tonte du jardin n’est pas ramassée, ni les résidus de fauchage et de tailles de  haies ; les branchages étaient entassés jusqu’à l’an dernier, mais dorénavant nous disposons d’un broyeur et la plupart des branches sont désormais réduites en copeaux utilisés en paillage.
Globalement, le bilan entrée/sortie de matière organique est très positif. On y trouve beaucoup d’avantages, que chacun connait (amélioration et enrichissement du sol, réduction de l’évaporation par le paillage, etc.) ; il y a aussi quelques petits inconvénients (apparition des orties et éventuellement d’autres plantes de sols riches, prolifération de rongeurs sous la végétation ou le paillage.)   
A Wail , Chez Annie et Bernard au Jardin des Hayures
  • Nous utilisons les broyats pour mettre dans nos potagers surélevés.
  • La zone de compostage devient zone de culture comme chez Antoine.

Au Lycée de Coulogne. Par Armel Hochart
  • Gazon :  Les résidus de tonte sont mélangés à de la paille broyée et mis en place ensuite dans nos cultures (exemple poireaux) en permaculture
  • Branches : Les résidus de taille sont également mis en place pour réaliser un paillage dans les massifs fraichement plantés ou pour servir d’allées dans nos tunnels de production en maraichage ou permaculture. Les plus grosses branches sont mises en place dans certains massifs afin d’accueillir la faune  auxiliaire. Des structures en Land Art peuvent aussi être constituées avec ces branches.
  • Les branches de saule sont coupées en petits tronçons que je laisse tremper dans un seau d’eau pendant trois semaines ; cela me permet de réaliser de « l’eau de saule » qui est une hormone de bouturage. Les branches de saule servent de plessis vivant, de haie végétale, de bois pour réaliser du BRF directement mis en place dans les cultures
  • Arbres : Certains arbres sont démontés mais nous gardons les troncs sur pied qui servent de refuge notamment à des rapaces nocturnes Quelques exemples d’applications avec le saule.

A Allennes Les Marais, Chez Pierre Willefert : le jardin de Pierre
« Je dépose tous mes déchets verts (branches, mauvaises herbes) le long de ma clôture qui jouxte un chemin emprunté par les agriculteurs, ce qui permet d'offrir un gite à deux familles de hérissons , à plusieurs chats qui dorment sur les herbes desséchées, à multiples insectes, sans parler de l'aspect "hôtel à insectes".
Bref un petit monde que je ne dérange pas, je laisse toutes ces branches se décomposer lentement , sans intervention, et chaque année le tas s'affaisse et me permets de remettre à nouveau des déchets verts »
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